Au jardin de ton corps

AU JARDIN DE TON CORPS
Quand tu iras t'asseoir sur le banc de la nuit,
Dans ce coin de ton coeur d'où la lumière a fui,
Respire le parfum du bouquet de tes rêves,
Songe à la douceur de la Lune qui lève.
Effleure de tes lèvres les pétales du ciel,
Accueille sur ton sein la chaleur du soleil ;
Tes yeux sont le jardin où s'apaisent les heures,
Tes yeux sont ma plus belle et dernière demeure.
Quand l'aube lèvera sa paupière d'or
Sur l'abandon des corps et les rires d'enfants,
Tu sauras, mon amour, le secret des "encore" ;
Tu sauras mon secret, devenu mon amant.
A la fontaine bleue, l'onde claire des jours
Coule et s'évanouit en murmure des cœurs ;
Clapotis de désir, écume des "toujours",
Qui ne se tarira qu'à la mort du bonheur.
L'horizon traversé par un vol d'oiseaux-lyres
Est un grand livre ouvert sur l'intime blessure.
Le vent doux du plaisir chasse les pleurs impurs
Et ramène avec lui les nuées du désir.
Quand ton coeur sur ma peau réchauffe mes envies,
Mon regard te le dit, comme douce souffrance ;
Le bonheur sous tes mains sera ma délivrance ;
Mon cri sera ton oeuvre, sous le jet de ta vie.
Rejoins-moi au jardin de mes jours et d'amour ;
Laisse- toi dériver au creux de ma tendresse ;
Nous boirons la rosée des matins d'allégresse
Que l’aurore dépose sur les fleurs à l’entour.
Dans ce coin de ton coeur d'où la lumière a fui,
Respire le parfum du bouquet de tes rêves,
Songe à la douceur de la Lune qui lève.
Effleure de tes lèvres les pétales du ciel,
Accueille sur ton sein la chaleur du soleil ;
Tes yeux sont le jardin où s'apaisent les heures,
Tes yeux sont ma plus belle et dernière demeure.
Quand l'aube lèvera sa paupière d'or
Sur l'abandon des corps et les rires d'enfants,
Tu sauras, mon amour, le secret des "encore" ;
Tu sauras mon secret, devenu mon amant.
A la fontaine bleue, l'onde claire des jours
Coule et s'évanouit en murmure des cœurs ;
Clapotis de désir, écume des "toujours",
Qui ne se tarira qu'à la mort du bonheur.
L'horizon traversé par un vol d'oiseaux-lyres
Est un grand livre ouvert sur l'intime blessure.
Le vent doux du plaisir chasse les pleurs impurs
Et ramène avec lui les nuées du désir.
Quand ton coeur sur ma peau réchauffe mes envies,
Mon regard te le dit, comme douce souffrance ;
Le bonheur sous tes mains sera ma délivrance ;
Mon cri sera ton oeuvre, sous le jet de ta vie.
Rejoins-moi au jardin de mes jours et d'amour ;
Laisse- toi dériver au creux de ma tendresse ;
Nous boirons la rosée des matins d'allégresse
Que l’aurore dépose sur les fleurs à l’entour.
2004-05-31
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