Amour

Amour
Ah ! Si j’étais un homme … je vous dirais …
Quand la nuit vous étreint et me prive de vous
Je frôle de ma main votre sein libertin,
Je m’enivre au parfum de vos longs cheveux bruns
Avant de vous couvrir de baisers dans le cou.
A l’heure où l’aube peint les cieux en couleur parme,
Une plume de lune au berceau de vos yeux
Epie l’instant ému de l’éveil gracieux
Pour offrir un aveu au velours de votre âme,
Un visage à mon rêve, un voeu sur votre joue,
Vous aimer d’un soupir à vos lèvres cueilli,
Goûter aux vertiges des lueurs infinies
Disputant au soleil votre regard si doux.
Une larme de vous à la nacre du jour,
Une perle d’amour sur un bourgeon de rose,
Et je tombe à genoux ; imaginer je n’ose
Un éclair de douleur rendant votre coeur sourd.
J’aime les sourires écrits sur votre peau,
A la pointe d’un doigt suivre leurs souvenirs,
Vos chemins de la vie, ceux de mon avenir,
Dessinant sous nos pas des horizons nouveaux.
Vous êtes si belle quand m’aime votre coeur…
Je frôle de ma main votre sein libertin,
Je m’enivre au parfum de vos longs cheveux bruns
Avant de vous couvrir de baisers dans le cou.
A l’heure où l’aube peint les cieux en couleur parme,
Une plume de lune au berceau de vos yeux
Epie l’instant ému de l’éveil gracieux
Pour offrir un aveu au velours de votre âme,
Un visage à mon rêve, un voeu sur votre joue,
Vous aimer d’un soupir à vos lèvres cueilli,
Goûter aux vertiges des lueurs infinies
Disputant au soleil votre regard si doux.
Une larme de vous à la nacre du jour,
Une perle d’amour sur un bourgeon de rose,
Et je tombe à genoux ; imaginer je n’ose
Un éclair de douleur rendant votre coeur sourd.
J’aime les sourires écrits sur votre peau,
A la pointe d’un doigt suivre leurs souvenirs,
Vos chemins de la vie, ceux de mon avenir,
Dessinant sous nos pas des horizons nouveaux.
Vous êtes si belle quand m’aime votre coeur…
¤¤¤
Hummm … Si j’étais une femme … je penserais …
Le soleil galamment prête vie à la Lune.
Au lointain de la nuit, une cloche résonne.
Son œil de tendresse, que le désir allume,
Invente des caresses à mon corps qui frissonne.
Les mots sont retombés, parole est à la peau ;
Impudique comblée, je m’offre sans bouger,
Silencieusement, à son tendre toucher.
Je l’enchaîne à mes yeux et le noie dans leur eau.
La chaleur de mon ventre répond à son regard
J’imagine ses mains, sur mes seins, qui s’égarent.
J’imagine sa force, sa douceur, son étreinte,
Et ce ressac si doux, et le chant de nos plaintes.
Et plus il me regarde et plus je me sens belle
Il cherche en mon sourire l’invite au paradis,
La clé qui ouvrira la porte de mon ciel.
Et timide soudain, son regard miel me dit :
« Si tu n’existais pas je t’aurais inventée,
Je te rêve et voici que tes ailes s’éploient,
Voici le temps venu de mourir au ciseau
De tes jambes qui s’ouvrent au plaisir de ma joie ».
Doucement je l’attire, et sa tête penchée
Tombe sur le sein qui lui sera berceau
De tendresse et d’amour ; aux boutons de l’émoi
Il succombe et me prend … Ô douceur, ô ma joie !
Le soleil galamment prête vie à la Lune.
Au lointain de la nuit, une cloche résonne.
Son œil de tendresse, que le désir allume,
Invente des caresses à mon corps qui frissonne.
Les mots sont retombés, parole est à la peau ;
Impudique comblée, je m’offre sans bouger,
Silencieusement, à son tendre toucher.
Je l’enchaîne à mes yeux et le noie dans leur eau.
La chaleur de mon ventre répond à son regard
J’imagine ses mains, sur mes seins, qui s’égarent.
J’imagine sa force, sa douceur, son étreinte,
Et ce ressac si doux, et le chant de nos plaintes.
Et plus il me regarde et plus je me sens belle
Il cherche en mon sourire l’invite au paradis,
La clé qui ouvrira la porte de mon ciel.
Et timide soudain, son regard miel me dit :
« Si tu n’existais pas je t’aurais inventée,
Je te rêve et voici que tes ailes s’éploient,
Voici le temps venu de mourir au ciseau
De tes jambes qui s’ouvrent au plaisir de ma joie ».
Doucement je l’attire, et sa tête penchée
Tombe sur le sein qui lui sera berceau
De tendresse et d’amour ; aux boutons de l’émoi
Il succombe et me prend … Ô douceur, ô ma joie !
2004
Plumes-soeurs
Plumes-soeurs
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